o Dans les pays de départ :
üL’émigration d’une partie de la jeunesse (parfois qualifiée) : perte démog, mais aussi une perte éco. C’est le
« brain drain », qui voit de jeunes perso qualifiées quitter leur pays d’origine : ce phénomène nuit au développement local.
üToutefois, les pays de départ négocient de + en + avec pays d’accueil. En effet, 70% des Africains diplômés en Europe ou aux E.-U. projettent de travailler pour leur pays d’origine : le « brain gain ».
üEnfin, les émigrés pratiquent svt la remise : 1 X installés, ils émettent des flux financiers vers leur pays d’origine, pour aider leur famille.
o Dans les pays de transit et d’arrivée :
üD’un côté les États doivent organiser l’arrivée des migrants légaux, dans le même temps ils luttent contre l’immigration clandestine par des protections aux frontières (ex. : mur entre la Serbie et la Hongrie), la surveillance des pts de passage (par l’agence Frontex en Méditerranée, pour surveiller les frontières de l’Esp Schengen), des camps de transits.
üMalgré de lourdes dép dans la gestion, elle offre aussi aux pays d’accueil une main d’œuvre bon-marché que les entreprises convoitent (bâtiment, agriculture saisonnière, nettoyage, métiers pénibles et mal payés). Elle compense aussi le déficit nat de certains pays, comme l’All, et paye des impôts.
üL’immigration produit enfin un changmt démog durable dans les pays de destination. Les migrants s’installent souvent dans les gdes villes et s’y regroupent par quartiers, en fonction de leurs origines (XIIIème arrondissement chinois à Paris, quartiers italien ou pakistanais à Toronto…). Ainsi les communautés immigrées forment des diasporas dans les pays d’accueil.
Source des connaissances : cours de Yann Bouvier