
Le monde s’urbanise à grande vitesse depuis 1945. Plus de la moitié de l’humanité réside dans les villes, depuis 2007, et probablement les 2/3 à l’horizon 2050. Il s’agit d’un fait majeur qui caractérise la mondialisation.
Comment la mondialisation bouleverse-t-elle l’organisation des villes ?
I. Etude de cas sur Los Angeles, une mégapole nord-américaine
Voir paragraphe argumenté
II. Un monde de plus en plus urbain
En 2015, 54 % de la population mondiale vit dans les zones urbaines. La transition urbaine est un phénomène mondial. Cette croissance urbaine s’est considérablement accéléré depuis les années 1950.
Faible dans les pays du Nord, ce sont les villes des pays du Sud qui connaissent une véritable explosion démographique. Celle-ci s’explique par l’accroissement naturel* et surtout par un fort exode rural*. On parle de métropolisation*.
Quelle que soit la taille des villes, mégapoles* (ex. Los Angeles) ou agglomération*, tous les espaces urbains s’étalent : c’est l’étalement urbain*.
Très fortes en centre-ville, les densités se réduisent au fur et à mesure qu’on s’en éloigne.
Quartiers résidentiels, zones industrielles et commerciales ou bidonvilles* se développent en périphérie. L’étalement urbain donne parfois naissance à de gigantesques agglomérations : les mégalopoles* (Etats-Unis, Japon, Europe).
Pour ne pas rester en marge de la mondialisation, les villes se modernisent et ont de plus en plus tendance à suivre le même modèle. Du Nord au Sud, elle se dotent de quartiers d’affaires aux gratte-ciel toujours plus haut, des rues piétonnes et commerçantes avec les mêmes enseignes, des banlieues pavillonnaires...